G. Aillaud, J.-C. Bailly, K. M. Grüber, La medesima strada

 


Gilles Aillaud
Jean-Christophe Bailly
Klaus Michael Gr
über
La medesima strada
© La Phocide, Strasbourg, 2009.

 
Collection :     Philosophie – d’autre part   
Pagination :     160p.
ISBN :     978-2-917694-03-9
Prix au public :     21 €
  Date de mise en vente :     15 septembre 2009

 


n peut dire que depuis Hölderlin l’actualité du tragique se condense dans sa problématisation : peut-il y avoir place pour le tragique aujourd’hui et si oui, comment ? Question qui informe et trouble (devrait troubler) toute pratique du théâtre (comme, d’ailleurs, de la philosophie) et qui a pour corollaire, si on tient à vraiment la poser, une question qui n’est pas seulement d’histoire : comment se fait-il qu’il y ait eu le tragique et à quels signes, qui font qu’on le reconnaît, est-il apparu ?
La medesima strada, spectacle créé à Milan en 1988, s’était donné pour but de donner une consistance théâtrale au lien entre tragédie et philosophie. Il le faisait violemment, sur pièces, en confrontant les fragments des présocratiques, contemporains de l’apparition du tragique, à des extraits d’Antigone fonctionnant comme des déclencheurs.
Aux éléments d’une première édition aujourd’hui épuisée, ce livre ajoute un regard rétrospectif qui est aussi un hommage aux deux grands artistes que furent Klaus Michael Grüber et Gilles Aillaud.


Gilles Aillaud
Peintre et scénographe né en 1928 il est aussi l’auteur de pièces de théâtre (Vermeer et Spinoza (1987), Le Masque de Robespierre (1996), toutes deux publiées chez Christian Bourgois), de poèmes et de textes polémiques. Jean Jourdheuil, dans Un théâtre du regard (Christian Bourgois, 2002) a retracé son parcours théâtral. Il s’est éteint en 2008.
 
Jean-Christophe Bailly
Ecrivain (né en 1949) il est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels, récents, Le champ mimétique (Seuil, 2005), Le versant animal (Bayard, 2007), L’instant et son ombre (Seuil, 2008) ainsi qu’une monographie sur les peintures de Gilles Aillaud (André Dimanche, 2006). Au théâtre il a notamment travaillé avec Georges Lavaudant et Gilberte Tsaï.
 
Klaus Michael Grüber
Metteur en scène de théâtre, il est né en 1941. Formé à Stuttgart et à Milan, il a travaillé en Allemagne, en France et en Italie. Les Bacchantes (1974), Faust Salpêtrière (1975), Hamlet (1982), Sur la grand’route (1984), Bérénice (1984), Le Roi Lear (1985), l’Amphytrion de Kleist (1991) ou des mises en scène d’œuvres de Wagner, Monteverdi ou Schoenberg – autant de spectacles devenus légendaires, la plupart en collaboration avec Gilles Aillaud. Il s’est éteint en 2008.


Dans la presse
 
  11/11/2009 Aillaud, Bailly et Grüber ainsi que Manchev
par Sébastien Rongier



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